En 1848, lorsque le chemin de Lille à Roubaix est classé dans le réseau départemental, la commune perd de sa ruralité. Mons en Barœul devient le lieu de villégiature campagnard de riches amateurs du « bon air de Mons » qui y construisent de belles demeures bourgeoises. Le chemin de fer puis le tramway (vers 1880) facilitent désormais les communications avec Lille et les communes voisines. L’émigration belge, les nouvelles lois sur le logement contribuent au développement de la commune.
Dans les années 50, la construction connaît un nouvel élan avec la réalisation de lotissements dont celui des Sarts. Pour répondre à la crise du logement, la création d’une ZUP est décidée en 1964 et Mons en Barœul connaît alors une véritable explosion démographique atteignant presque la barre des 30 000 habitants.
Mons en Barœul se caractérise depuis par une population résidentielle qui travaille majoritairement dans les grands centres administratifs et commerciaux voisins. Plusieurs activités se développent cependant dans la commune, procurant ainsi du travail à la main-d’œuvre locale : imprimerie, brasserie, assurance...
Le petit village d’antan est donc devenu, au fil des années, une ville de banlieue à la densité exceptionnellement forte (plus de 7 000 habitants au km2) avec ses originalités et son dynamisme propres.
Au cœur de la métropole lilloise, d’un réseau de communication routier et ferroviaire, ses diversités urbanistiques sont autant d’atouts qui font de Mons en Barœul une ville aux potentiels multiples.
La rénovation urbaine du quartier du Nouveau Mons, la renaissance du Fort de Mons, espace de loisirs culturels sont les signes d’une ville en mouvement perpétuel. Une ville où il fait bon vivre ensemble... à deux pas de Lille.
















































